Métiers de l’immobilier : quels profils sont les plus recherchés en 2026 ?
Quels sont les métiers de l’immobilier qui recrutent le plus en 2026 ? Quelles sont les compétences les plus demandées ? Avec les évolutions constantes du secteur, les profils les plus recherchés ont évolué. Explications.
Quels sont les métiers de l’immobilier les plus recherchés en 2026 ?
Malgré un contexte économique particulièrement tendu, le secteur de l’immobilier demeure un important vivier d’emplois. Selon le Baromètre d'impact de l'immobilier et de la ville 2026 EY-Palladio, la filière représente 2,5 millions d’emplois en France, tous métiers confondus ! Une filière qui pèse près de 10 % du PIB et s’illustre toujours comme un pilier de l’économie française.
Selon l’enquête Besoins en main-d’œuvre (BMO) 2026 de France Travail, dans le secteur regroupant les activités financières et d’assurance, et les activités immobilières, ce sont 3 955 projets de recrutement qui sont recensés, en baisse de 5,1 % sur un an.
En tête du classement des métiers les plus recherchés dans l’immobilier arrivent les employés et les professions intermédiaires de l’immobilier, avec 600 projets de recrutement.
Quels profils sont recherchés en priorité dans l’immobilier ?
Au-delà des statistiques, certaines fonctions s’avèrent essentielles dans le secteur immobilier, à l’image des :
1. Gestionnaires de copropriété : notamment pour l’administration des immeubles, la préparation des assemblées générales, le suivi des travaux de rénovation énergétique et la coordination des prestataires.
2. Négociateurs ou agents immobiliers : notamment pour la prospection, l’estimation des biens, leur commercialisation et l’accompagnement des clients dans leurs projets d’achat ou de location.
3. Gestionnaires locatifs : notamment pour la gestion administrative des logements, le suivi des baux et la relation avec les propriétaires-bailleurs et les locataires.
4. Assistants immobiliers : notamment pour apporter un soutien administratif, gérer les dossiers, etc.
Pourquoi ces métiers sont-ils recherchés ? Tout simplement parce qu’ils mobilisent des compétences complémentaires, entre organisation, qualité de la relation client, expertise immobilière et maîtrise réglementaire. À noter toutefois : ces besoins varient en fonction de la taille des agences, de leurs activités et de leur implantation géographique !
Quelles sont les compétences recherchées dans l’immobilier ?
Alors que le marché de l’immobilier fait face à une crise sans précédent, les compétences les plus recherchées touchent directement aux sujets auxquels sont confrontés les professionnels du secteur : connaissance du droit immobilier, compréhension des enjeux liés à la rénovation énergétique des biens, gestion administrative et comptable, relation client ou encore maîtrise des outils numériques avec l’arrivée de l’IA.
Plus que jamais, les professionnels du secteur doivent faire preuve de rigueur, d’écoute et de diplomatie, face à des acheteurs ou des locataires parfois perdus. Ils doivent aussi être capables de gérer des situations particulièrement complexes afin de sécuriser les opérations et fidéliser les clients.
Toujours selon les données du Baromètre EY-Palladio 2026, 62 % des collaborateurs de la filière immobilière ont été formés en 2025, contre 57 % en moyenne nationale. Cela souligne l’importance de la formation des professionnels de l’immobilier pour exercer sereinement leurs activités. Les entreprises du secteur orientent notamment leurs efforts vers les transformations en cours : les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), la réglementation, l’expertise métier et l’intelligence artificielle.
Recrutement immobilier : un enjeu stratégique pour les professionnels
Que ce soit pour les agents immobiliers, les administrateurs de biens (ADB) ou les syndics de copropriété, attirer les bons profils constitue un levier essentiel pour bien accompagner leurs clients, maintenir une qualité de service et développer leurs activités.
Dans un marché en pleine évolution, anticiper les besoins en recrutement et investir dans la formation permet d’être mieux préparé face aux multiples défis qui touchent le secteur et les professions immobilières.
Professionnels de l’immobilier : toujours incontournables pour les Français
Récemment, GALIAN-SMABTP, l’assureur de référence des professionnels de l’immobilier, a fait appel à l’institut de sondages Viavoice pour mener une étude (1) sur les administrateurs de biens et les propriétaires-bailleurs.
Cette large enquête a démontré que les administrateurs de biens sont 85 % à avoir le sentiment que les bailleurs comprennent leur rôle et missions. 48 % des bailleurs sondés font d’ailleurs appel actuellement à un ADB pour gérer leur(s) bien(s), dont 35 % depuis 10 ans ou plus !
Une précédente étude GALIAN-SMABTP x Viavoice (2), menée auprès de syndics professionnels et de copropriétaires, a démontré que, dans le cadre de la rénovation énergétique, 85 % des copropriétaires trouvent que le syndic de copropriété joue un rôle important.
Des chiffres qui confirment l’attachement des Français aux professionnels de l’immobilier pour les accompagner dans leurs projets immobiliers, qu’il s’agisse d’un achat, d’une vente, d’une location ou d’un investissement locatif. Preuve que leur connaissance du terrain, leur expertise et leur accompagnement sont indispensables actuellement dans un secteur plus que troublé.
(1 Étude « La gestion des biens locatifs, regards croisés entre administrateurs de biens et propriétaires-bailleurs », menée du 1er au 23 avril 2026, auprès de 102 administrateurs de biens professionnels indépendants de plus de 50 lots et du 2 au 23 avril 2026 auprès de 606 propriétaires-bailleurs extraits d’un échantillon représentatif de la population propriétaires âgés de 18 ans et plus).
(2 Étude « Construire la copropriété de demain », réalisée auprès de 800 propriétaires de logements dans un immeuble collectif / en copropriété, extraits d’un échantillon représentatif de la population propriétaires âgés de 18 ans et plus, et de 100 syndics professionnels).
En résumé
Travailler en agence : quels sont les différents métiers de l’immobilier ?
Le secteur de l’immobilier regroupe de nombreux métiers comme : l’agent immobilier, l’administrateur de biens (ADB), le syndic de copropriété, l’agent commercial immobilier, l’expert immobilier ou encore le promoteur immobilier. Ces professionnels interviennent dans la transaction, la gestion locative et les copropriétés.
Agent, expert, gestionnaire ou négociateur : quel est le métier le mieux payé dans l’immobilier ?
Dans le secteur de l’immobilier, la rémunération dépend notamment de la spécialisation, du statut, de l’expérience et du volume d’activité. Parmi les métiers les mieux rémunérés, on trouve le directeur d’agence immobilière, le promoteur immobilier ou encore le gestionnaire de copropriété.
Quels sont les 3 grands domaines d’activité du secteur immobilier ?
Il existe trois grands domaines d’activité dans le secteur immobilier :
1. La transaction immobilière.
2. La gestion immobilière.
3. La promotion immobilière.
Quels sont les avantages et les inconvénients du métier d’agent immobilier ?
Les avantages du métier d’agent immobilier sont nombreux : autonomie, diversité des missions, perspectives de rémunération intéressantes, notamment grâce aux commissions. Toutefois, comme dans toute profession, il existe aussi des inconvénients : horaires souvent irréguliers, importante charge de travail, complexification du métier avec l’évolution constante des lois et des réglementations, formation continue ou encore revenus variables selon les transactions.
Qu’est-ce que la formation continue pour les métiers de l’immobilier ?
La formation continue est une obligation instaurée par la loi Alur pour tous les professionnels de l’immobilier détenteurs d’une carte professionnelle T (transaction immobilière), d’une carte G (gestion locative) ou d’une carte S (syndic de copropriété). Elle s’applique aussi à leurs collaborateurs salariés ou non-salariés (TNS), ainsi qu’aux directeurs d’agences immobilières, de bureaux, d’établissements ou de succursales immobiliers. Ces professionnels doivent suivre 42 heures de formation au cours de trois années consécutives d’exercice.